Les partis de la coalition gouvernementale tchèque expriment leur mécontentement face au projet de budget pour l’année prochaine. Le déficit prévu de 389 milliards de couronnes est particulièrement critiqué par les partis Mot-Stop et SPD, qui souhaitent discuter de nouvelles économies avec le Premier ministre Andrej Babiš. Certains membres du gouvernement défendent le budget en soulignant son potentiel à stimuler les investissements, mais d'anciens ministres des Finances nuancent cet argument. Ivan Pilný précise que seulement 290 milliards sont alloués aux investissements, le reste étant des dépenses obligatoires. L'ancien Premier ministre Petr Nečas met en garde contre un tel stimulus fiscal, prévoyant un endettement rapide. Pavel Mertlík ajoute que seule une partie des dépenses de capital représente de véritables investissements.

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