Le gouvernement cubain a annoncé une série de réformes économiques, notamment la libéralisation de certains marchés et la fin de certaines restrictions sur les petites entreprises. Ces mesures, perçues par de nombreux Cubains comme un pas dans la bonne direction, visent à atténuer les difficultés économiques persistantes de l'île, exacerbées par l'embargo américain et la pandémie de COVID-19. Cependant, l'accès à l'information sur ces changements reste limité pour une partie de la population, illustré par des coupures d'électricité fréquentes. L'accueil de ces réformes est contrasté : si les Cubains semblent accueillir favorablement ces initiatives, les exilés cubains restent majoritairement sceptiques quant à leur portée réelle et à leur impact sur la liberté politique. Certains exilés craignent que ces mesures ne soient qu'une façade pour maintenir le contrôle du parti communiste. L'efficacité de ces réformes et leur capacité à améliorer durablement les conditions de vie des Cubains restent à évaluer. La situation économique et politique de Cuba demeure complexe et fragile.