La situation se dégrade progressivement en Crimée, territoire occupé par la Russie. Les attaques ukrainiennes ont provoqué une grave crise du carburant, obligeant les autorités à instaurer un rationnement strict de l'essence. Parallèlement, des coupures d'électricité et d'eau courante sont devenues plus fréquentes. Ces perturbations sont confirmées par les autorités d'occupation locales. Selon Iwan Timoczko, chef de la réserve de l'infanterie ukrainienne, la logistique russe a été efficacement coupée. Ce blocage fragilise les capacités opérationnelles et administratives de la Russie dans la région. L'impact des frappes ukrainiennes semble ainsi créer une instabilité majeure.