Un ancien gouverneur de Sulawesi Tenggara, Nur Alam, condamné pour corruption, a rejoint le parti Solidaritas Indonesia (PSI). La Commission d'Éradication de la Corruption (KPK) a réagi à cette annonce en exprimant sa préoccupation. L'agence a souligné que l'adhésion d'une personne condamnée pour corruption à un parti politique pourrait nuire à l'image et à la crédibilité de ce dernier. La KPK a mis en garde contre les implications potentielles de cette décision, rappelant l'importance de l'intégrité dans la vie politique. Elle a également indiqué qu'elle continuerait à surveiller la situation de près. Cette adhésion soulève des questions sur les critères de sélection des candidats par les partis politiques indonésiens. L'affaire est actuellement au centre de l'attention médiatique et suscite un débat public sur la lutte contre la corruption en Indonésie.