Le candidat à la présidence, Cepeda, a reconnu les résultats préliminaires du scrutin mais a annoncé une contestation à grande échelle. Sa campagne prévoit de contester la validité des résultats de près de 33 000 bureaux de vote à travers le pays. Cette action vise à remettre en question l'intégrité du processus électoral, sans pour autant rejeter complètement les premiers chiffres. Les motifs précis de ces contestations n'ont pas été immédiatement précisés. Cette annonce intervient dans un contexte de tensions post-électorales et pourrait prolonger la période d'incertitude politique. L'issue de ces contestations pourrait potentiellement influencer le résultat final de l'élection. Les observateurs internationaux suivent de près la situation.
