Le parti a officiellement désigné un représentant pour présider la Commission Cinquième. Cependant, un autre membre du groupe parlementaire s'est opposé à ce choix et a mené une campagne pour obtenir le poste. La compétition interne a vu la victoire du dissident de « Fincho », marquant une fracture au sein du parti conservateur. Cette élection révèle des tensions et des stratégies de pouvoir à l'intérieur de la formation politique. Le résultat illustre un défi à l'influence de « Fincho » au sein de la Commission. Cet événement souligne également l'importance des dynamiques internes et des jeux de pouvoir dans le processus décisionnel politique. La désignation du nouveau président de la Commission Cinquième est donc le résultat d'un affrontement politique interne.