Une épidémie d'Ebola, déclarée il y a un mois en République Démocratique du Congo, est compromise par la méfiance grandissante de la population locale. Plusieurs centres de traitement ont été attaqués par des habitants frustrés par les restrictions imposées aux enterrements traditionnels. Ces attaques entravent les efforts des équipes médicales qui tentent de contenir la propagation du virus. La colère populaire est alimentée par l'impossibilité pour les communautés de pratiquer leurs rites funéraires habituels. Cette situation complique l'isolement des malades et la mise en place de mesures de prévention efficaces. Les autorités sanitaires s'efforcent de rétablir la confiance avec les populations, mais la tâche s'avère difficile. La sécurité des agents de santé est également compromise par ces incidents.