Le PDG de Werner & Mertz, Reinhard Schneider, dénonce le choix des entreprises de privilégier le plastique neuf au recyclage, motivé par une différence de coût minime d'à peine 1,4 centime par bouteille. Selon lui, cette décision est préjudiciable à l’image de marque et encourage le « greenwashing » à l'échelle de l'industrie. Schneider explique que des rabats de prix plus importants sont préférés au recyclage par les grandes marques. Cette situation mine la confiance des consommateurs et freine la transition vers une économie circulaire. Il critique également le manque d'engagement réel envers des pratiques durables, considérant que le recyclage, bien qu'important, ne doit pas être la seule solution mise en avant. L'entreprise Frosch et Erdal, dirigée par Schneider, se positionne comme un exemple d'engagement pour un développement plus responsable. Il souligne la nécessité d'une transparence accrue et d'une remise en question des stratégies économiques actuelles.