La Cour constitutionnelle colombienne a validé partiellement le décret d'urgence économique déclaré suite à la vague d'hiver, mais avec des réserves importantes. Elle a notamment rejeté les mesures visant à résoudre la crise financière des entreprises énergétiques. De même, les pouvoirs accordés à l'Agence Nationale des Terres (ANT) concernant le délitement des terres ont été annulés. La décision de la Cour limite donc la portée du décret initialement adopté pour faire face aux conséquences économiques des intempéries. Cette validation partielle soulève des questions sur l'efficacité des mesures gouvernementales pour soutenir les secteurs affectés. L'ANT ne pourra donc pas utiliser les pouvoirs exceptionnels qui lui avaient été conférés. La Cour a estimé que ces aspects du décret dépassaient les prérogatives constitutionnelles.
