L'article de La Silla Vacía critique la résurgence des « navires-prison » promus par De la Espriella, ainsi que la pratique humiliante de raser les hommes devant une caméra. Cette approche punitive, déjà tentée par le passé, est jugée inefficace et confuse. L’auteur souligne que ces mesures confonduent punition et sécurité, sans résoudre les problèmes de fond. Il dénonce une politique répressive qui ne fait que reproduire des erreurs passées. L’article met en garde contre l'illusion que des peines plus sévères garantissent une sécurité accrue. Cette méthode est considérée comme un retour en arrière, privilégiant une réponse autoritaire plutôt que des solutions globales et durables.