La Défenseure des droits en Colombie, Iris Marín, a exprimé ses préoccupations concernant des images partagées par le président, montrant De la Espriella marchant parmi des corps à Guaviare. Elle a déclaré qu'il ne faudrait pas normaliser la présence de cadavres comme éléments de décor. La Défenseure souligne le manque de respect envers les victimes et leurs familles. Cette critique intervient après la diffusion de photos suscitant l'indignation. L'incident soulève des questions sur la sensibilité et le protocole lors de la manipulation des restes humains. La Silla Vacía a initialement publié l'article relatant ces événements à Guaviare. L'affaire met en lumière la nécessité d'une approche plus digne et respectueuse envers les victimes de la violence en Colombie.

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