Abelardo de la Espriella, figure politique colombienne, a vivement critiqué la gauche en lice pour le second tour de l'élection présidentielle. Il accuse ses adversaires politiques de recourir à des pratiques illégales, qualifiant leur coalition de "mafia" et de "bande criminelle". De la Espriella affirme que des fonds publics seraient utilisés pour influencer le vote des électeurs. Ces déclarations interviennent alors que la campagne s'intensifie avant le second tour, où s'affronteront le candidat de gauche Gustavo Petro et Rodolfo Hernández. L'ancien magistrat a mis en garde contre un sentiment d'excès de confiance au sein du camp adverse. Ses accusations visent à mobiliser l'électorat conservateur et à dénoncer ce qu'il considère comme une menace pour la démocratie colombienne. La situation politique reste tendue à quelques semaines du scrutin décisif.
