Le Conseil d'État a statué que la quantité de décrets émis par le gouvernement De la Espriella n'est pas illégale en soi. Selon son président, Alberto Montaña, le contrôle judiciaire se concentre principalement sur le contenu de ces décrets, et non sur leur simple existence. Le Conseil d'État maintient qu'il a la capacité de réviser les actes qui ne constituent pas des lois à part entière. Cette décision clarifie les pouvoirs de l'exécutif et les limites du contrôle exercé par le pouvoir judiciaire sur les décrets gouvernementaux. Montaña a souligné que la juridiction se concentrera sur l'examen de la conformité du contenu des décrets avec les lois existantes. Cette décision pourrait avoir des implications importantes pour l'équilibre des pouvoirs en Colombie. Il s'agit d'une interprétation restrictive du contrôle judiciaire des actes administratifs.