Les candidats à la présidence colombienne, Cepeda et De la Espriella, ont déclaré qu'ils reconnaîtraient les résultats du scrutin, mais ont simultanément exprimé des réserves qui alimentent la méfiance. Cepeda a repris les allégations de fraude avancées par Petro, son adversaire. De la Espriella, quant à lui, a mis en garde contre un possible "vote forcé" et a évoqué une intervention des États-Unis. Ces déclarations interviennent dans un contexte de forte polarisation politique en Colombie. Elles suscitent des inquiétudes quant à l'acceptation des résultats électoraux par l'ensemble des parties prenantes. L'article, publié par *La Silla Vacía*, souligne que ces prises de position pourraient compromettre la crédibilité du processus démocratique. L'issue du second tour de l'élection présidentielle reste incertaine.
