L'engagement des jeunes militants pour le climat, autrefois visibles aux côtés de Greta Thunberg lors des "marches pour le climat", semble s'être estompé. Une enquête révèle que l'écologie politique a perdu de sa concentration initiale, diluant la cause climatique au sein d'un activisme plus large et moins clair. L'attention s'est notamment déplacée vers des problématiques telles que la situation à Gaza, le féminisme et l'anticapitalisme. Cette diversification militante, bien qu'animée par des préoccupations légitimes, a contribué à une perte de visibilité et d'impact de la lutte contre le changement climatique. Les enjeux climatiques, pourtant exacerbés par les récentes canicules, ne sont plus au cœur des préoccupations de cette "génération climat". L'étude suggère que cette radicalisation et cette convergence de luttes ont rendu le message initial moins percutant et plus difficile à identifier. La question de la focalisation et de la cohérence de l'activisme climatique se pose donc avec acuité.