Une philosophe albanaise examine les liens complexes entre la citoyenneté, les inégalités sociales et les flux migratoires. Elle analyse comment, dans les sociétés capitalistes actuelles, le marché a supplanté l'État en tant qu'acteur central. Selon l'auteure, ce basculement a considérablement affaibli la capacité d'émancipation offerte par la démocratie. L'étude souligne la nécessité de dépasser la simple notion de droits individuels. Elle propose ainsi de réintégrer une perspective de classe pour mieux saisir la dynamique des migrations. Cette approche permettrait de mettre en lumière les nouvelles formes de domination sociale. L'objectif est de repenser la citoyenneté face aux réalités économiques contemporaines.
