Une enquête révèle que plus de 63% de la flotte de pêche ciblant le calmar dans la Zone Économique Exclusive (ZEE) argentine est contrôlée par des entreprises chinoises, dont certaines ont des antécédents de pêche illégale. Ces navires arborent le pavillon argentin, leur permettant d'opérer légalement, mais bénéficient de subventions indirectes provenant de Pékin. Cette situation soulève des inquiétudes quant à la souveraineté argentine sur ses ressources halieutiques. L'enquête met en lumière un contrôle croissant de la Chine sur cette industrie clé. L'utilisation de navires immatriculés en Argentine permet de contourner les réglementations internationales et de masquer l'origine réelle de la pêche. Ce phénomène pose des défis importants pour la gestion durable des stocks de calmar dans la région.
