Selon Claudio Calabrán, l'adhésion du Chili au soi-disant "Bouclier des Amériques" compromet la souveraineté nationale et répond à des intérêts géopolitiques des États-Unis en Amérique du Sud. Il remet en question l'initiative, présentée comme un moyen de lutter contre le crime organisé, soulignant qu’elle pourrait en réalité faciliter l'accès aux ressources stratégiques et aux routes commerciales d'Amérique Latine. L'analyste politique dénonce une potentielle ingérence extérieure sous couvert de coopération sécuritaire. Il aborde également les critiques soulevées au Chili concernant cette adhésion. Calabrán défend une tradition latino-américaine orientée vers l'autonomie et la souveraineté régionale, estimant que cette adhésion va à l'encontre de ces principes. Il suggère que les enjeux dépassent la simple lutte contre le crime et touchent à un contrôle accru de la région par les États-Unis.