Plus d'un millier de migrants, faute de place au Centre d'Établissement Temporaire pour Immigrants (CETI) de Ceuta, ont installé un campement improvisé sur la plage du Trampolín. Une vingtaine de cabanes rudimentaires, construites par les migrants eux-mêmes, parsèment désormais le littoral. La situation illustre la pression croissante sur les capacités d'accueil de la ville autonome. Face à ce manque de ressources, beaucoup de ces migrants se sont employés à la collecte des déchets dans la zone. Cet agencement précaire soulève des questions humanitaires et logistiques pour les autorités locales. Les organisations humanitaires expriment leur inquiétude face aux conditions de vie précaires des migrants et appellent à des solutions durables. La situation met en lumière les défis constants liés à la gestion des flux migratoires vers Ceuta.