Les candidats à la présidence s'articulent autour de la question de la sécurité, oscillant entre deux approches : un État absent face à la violence et un État autoritaire menaçant les libertés. Le débat central porte sur la manière d'exercer l'autorité de façon efficace sans pour autant compromettre les droits fondamentaux des citoyens. Les propositions visent à trouver un équilibre délicat entre la protection de la population et le respect des libertés individuelles. L'absence d'un État fort est perçue comme laissant les citoyens vulnérables à la criminalité et à la violence. Cependant, un État trop puissant pourrait engendrer des abus et restreindre les libertés civiles. La recherche d'un juste milieu entre ces deux extrêmes constitue le cœur des discussions sur la sécurité. L'enjeu est de définir un modèle où l'autorité est exercée de manière responsable et garante à la fois de la sécurité et des libertés.
