L'analyste André Luther Meka s'est exprimé sur l'augmentation préoccupante des féminicides au Cameroun, attribuant ce phénomène à une crise du lien social. Il souligne que cette crise repose sur deux éléments principaux : la démocratie et la liberté d'expression, dont l'adaptation s'avère difficile pour de nombreux Africains. Meka n’a pas développé davantage les liens spécifiques entre ces facteurs et la violence envers les femmes dans ce bref extrait. Il suggère implicitement que des défis dans l'acceptation et la gestion de ces nouvelles libertés pourraient contribuer à l'augmentation des féminicides. L'analyse laisse entendre que des problèmes plus profonds affectent la société camerounaise et nécessitent une attention particulière. Cette déclaration appelle à une réflexion sur les dynamiques sociales et culturelles à l'œuvre au Cameroun. Une investigation plus approfondie de l'analyse de Meka est nécessaire pour comprendre pleinement son raisonnement.