Des sources au sein du pouvoir exécutif argentin indiquent que le chef de cabinet, Nicolás Adorni, pourrait démissionner de son poste. Cette possibilité survient alors que le Sénat envisage d'ouvrir une session pour examiner une demande d'interpellation et une motion de censure à l'encontre de M. Adorni. Le sort de cette session, et donc potentiellement celui de M. Adorni, sera décidé ce mercredi. Les tensions politiques sont palpables, et la démission du chef de cabinet pourrait être une tentative d'éviter un vote défavorable au Sénat. L'interpellation et la censure visent à remettre en question les actions et les politiques menées par le gouvernement actuel. La situation reste incertaine et l'issue de cette crise politique est encore indéterminée.
