Le nouveau Premier ministre bulgare, Rumen Radev, a adopté une posture ferme lors de son premier sommet du Conseil européen. Son approche rappelle celle de son prédécesseur, connue pour ses divergences avec les politiques européennes. Radev s'est positionné comme une voix discordante concernant les sanctions imposées à la Russie. Cette attitude suggère un potentiel changement dans la politique étrangère bulgare. Il est anticipé qu'il remettra en question l'efficacité et l'impact de ces sanctions. Cette prise de position pourrait créer des tensions au sein de l'Union européenne. L'avenir des relations entre la Bulgarie et l'UE sur cette question reste à observer.
