Les salaires élevés et les allocations généreuses au sein de la bureaucratie de Bruxelles suscitent des critiques croissantes, certains parlant d'une « aristocratie de Bruxelles ». L’augmentation constante des rémunérations, notamment celle de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui a bénéficié de huit augmentations en quatre ans, est perçue comme un éloignement des préoccupations quotidiennes des citoyens européens. Cette situation alimente un sentiment de déconnexion entre les institutions européennes et la population. Les critiques dénoncent un manque de transparence et d'équité dans la politique de rémunération. L'écart croissant entre les revenus des fonctionnaires européens et ceux des citoyens ordinaires est un sujet de préoccupation majeur. Cette polémique intervient dans un contexte de difficultés économiques pour de nombreux Européens. La question de la responsabilité et de la justification de ces augmentations est au cœur du débat public.