Le Brésil ne pourra pas produire de manière autonome des aimants en terres rares à partir de ses propres matières premières avant 2032, selon le coordinateur du principal projet pilote du pays. Andre Luis Pimenta de Faria, responsable du projet pour Senai, a indiqué que les premières productions pourraient intervenir à la fin de… Cette annonce maintient l'avantage de la Chine, qui détient actuellement un quasi-monopole sur cette technologie cruciale. La dépendance du Brésil envers l'importation de ces aimants devrait donc persister pendant encore plusieurs années. L'absence de capacité de transformation locale des terres rares constitue un frein majeur. Ce développement aura des implications sur la stratégie industrielle brésilienne et sa volonté de se diversifier. La recherche et le développement dans ce domaine restent donc essentiels pour l'avenir du pays.