La situation en Bosnie-Herzégovine suscite l'inquiétude quant au silence des institutions, notamment la police et le pouvoir judiciaire, face à la glorification de criminels. Des responsables internationaux partagent cette préoccupation, en particulier ceux qui ont survécu au génocide et revivent désormais dans la peur. Le Bureau du Procureur de Bosnie-Herzégovine confirme avoir reçu des milliers de courriels à ce sujet, mais aucune réaction n'est venue des différentes polices – cantonale, entité, et autres. Ce silence institutionnel soulève des questions sur la protection des citoyens et la lutte contre l'incitation à la haine. L'article publié par Sarajevo Times dénonce cette inaction et interroge la capacité des institutions à assurer la sécurité et la justice. La situation actuelle rappelle des traumatismes passés pour ceux qui ont vécu le génocide. Cette absence de réponse est perçue comme une faille sérieuse dans l'état de droit.

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