L'article de A.R. Lombardi Boscán, publié dans TalCual, explore la vie de Simón Bolívar sous un angle inédit : celle d'un membre de l'élite vénézuélienne du XIXe siècle. Bolívar est présenté comme un aristocrate, propriétaire de plantations de cacao et d'esclaves, bénéficiant de privilèges considérables. Il avait la possibilité de voyager à l'étranger, une rareté à l'époque, et a notamment contracté mariage à Madrid avec une femme issue d'une famille noble. L'article suggère une analyse de la "conduite mantuana" de Bolívar, c'est-à-dire son comportement en tant que propriétaire terrien et membre de l'aristocratie locale. L'extrait laisse entrevoir une exploration plus approfondie de cette facette moins connue du héros sud-américain. L'article est publié sur le site d'information vénézuélien TalCual.