L'ancien président bolivien et leader de l'opposition, Evo Morales, a annoncé la fin des blocages routiers qui paralysaient le pays depuis sept semaines. Cette décision intervient trois jours après la déclaration de l'état d'urgence par le président actuel, Rodrigo Paz, en raison de ces perturbations. Les protestations avaient débuté début mai, suite à la réduction des subventions gouvernementales sur les carburants, une mesure prise par Paz pour réduire le déficit budgétaire. Les blocages ont eu un impact significatif sur l'économie et l'approvisionnement en biens essentiels. L'annonce de Morales ne précise pas si d'autres formes de protestation seront maintenues. Le gouvernement n'a pas encore réagi officiellement à cette annonce. La situation reste néanmoins fragile en Bolivie.