La justice bolivienne a émis un nouveau mandat d'arrêt contre l'ancien président Evo Morales. Il est accusé de six délits liés aux blocages routiers qui ont accompagné les protestations de juin dernier, paralysant le pays pendant 53 jours. Cette décision intervient alors que Morales fait déjà l'objet de deux autres mandats d'arrêt antérieurs, concernant des accusations de traite des personnes et de rébellion. Les protestations en juin étaient liées à des tensions politiques et sociales persistantes en Bolivie. Ce nouveau mandat d’arrêt pourrait complexifier davantage la situation politique du pays et l’avenir juridique de l’ancien président. L'influence continue de Morales sur certaines factions politiques reste un facteur clé. L'affaire est en cours de développement et suscite des réactions fortes des partisans comme des opposants.

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