L'écrivain Stephan Thome a exploré le "Grenzgang" de Biedenkopf, une tradition provinciale allemande, qui a ravivé le débat sur le "baiser du More" et le blackface. Cette coutume, où un participant déguisé en "More" embrasse les femmes, est perçue par certains comme un symbole de fierté locale et d'autres comme une pratique raciste inacceptable. Le reportage de Thome met en lumière les tensions entre le respect des traditions et la sensibilité aux questions de race et d'identité. L'événement met à nu des vies brisées et des aspirations déçues, amplifiant le conflit. La question centrale est de savoir si cette tradition, ancrée dans le passé, est encore pertinente à l'heure actuelle. Ce "Grenzgang" devient ainsi un terrain miné où s'affrontent fierté régionale, remises en question morales et débat sur le blackfacing. L'incident soulève des questions importantes sur la manière dont les sociétés gèrent leur héritage et s'adaptent aux valeurs contemporaines.