Le retour de Subash Nembang Bhandari dans la sphère politique active, en rejoignant le UML, suscite une vive controverse au Népal. Cette décision soulève des interrogations quant à la moralité politique et à la neutralité attendue de la présidence. L'adhésion de Bhandari au UML, un parti politique spécifique, est perçue comme un abandon des principes qui devraient guider la fonction présidentielle. Les observateurs s'inquiètent de l'impact de cette alliance sur l'impartialité de la présidence, essentielle pour garantir la stabilité politique au Népal. Ce geste pourrait nuire à la réputation de Bhandari, malgré ses motivations potentielles. Les critiques estiment que sa réintégration dans le UML compromet l'intégrité de la présidence et soulève des questions sur son indépendance future.