L'article, inspiré d'une scène du film "Harqa" de Merzak Allouache, explore le désespoir qui pousse les jeunes Algériens à migrer. Un jeune homme, ayant choisi la mort plutôt que de rester, laisse une note poignante résumant son dilemme : mourir en restant ou mourir en partant. Ce constat illustre la dure réalité vécue en Algérie et pousse à s’interroger sur le sort des migrants irréguliers après avoir traversé la frontière, notamment à Sebta. L'article souligne l'absence de perspective et le sentiment d'étouffement qui conduisent à cette décision radicale. Il s'interroge sur l'avenir de ceux qui tentent de trouver une vie meilleure ailleurs, confrontés à de nouvelles difficultés et dangers. L'œuvre artistique devient alors un reflet des enjeux sociaux et humains liés à la migration.