Après cinq ans de sanctions américaines le désignant comme persona non grata, l'ancien Premier ministre albanais Sali Berisha a bénéficié d'une dérogation accordée par l'administration Trump. Cette décision soulève des questions quant à son influence future au sein du parti d'opposition qu'il dirige. Les sanctions initiales visaient à lutter contre la corruption en Albanie et impliquaient des restrictions de voyage et des blocages d'actifs. La portée réelle de cette levée de sanctions et son impact sur la dynamique politique albanaise restent à déterminer. L'opposition espère que cette mesure renforcera sa position face au gouvernement en place. L'avenir politique de Berisha, malgré cette dérogation, demeure incertain et sujet à débat. L'analyse de cette situation est cruciale pour comprendre l'évolution de la scène politique albanaise.
