Le maire de Banja Luka, Draško Stanivuković, a annoncé qu'il assistera aux funérailles de Ratko Mladić, un criminel de guerre condamné. Cette décision a suscité l'indignation et la condamnation immédiates. Stanivuković, président du mouvement “Sigurna Srpska”, a tenté de justifier sa participation en évoquant un refus de céder face à certaines pressions. Sa démarche est perçue comme une glorification des criminels de guerre, alimentant les tensions régionales. Cette annonce intervient dans un contexte sensible, ravivant les blessures de la guerre en Bosnie-Herzégovine. L’événement promet d'attirer une attention médiatique considérable et d’approfondir les divisions politiques dans les Balkans. Les réactions internationales ne se sont pas fait attendre, plusieurs voix condamnant fermement cette annonce.