Le ministre des Finances bangladais, Amir Khosru Mahmud Chowdhury, a déclaré qu'il est extrêmement difficile de déterminer le montant exact des fonds blanchis au départ du Bangladesh. Cette difficulté est due au manque d'informations fiables, adéquates et acceptables, tant au niveau national qu'international. La déclaration a été faite mercredi lors de la 14ème journée de la deuxième et première session budgétaire de la 13ème Assemblée nationale, en réponse à une question écrite. Le ministre a souligné les obstacles à l'établissement d'un chiffre précis concernant la fuite de capitaux. Les détails complets de la réponse écrite ont été déposés à l'Assemblée. L'absence de données concrètes complique l'évaluation de l'ampleur du phénomène. Cette situation pose un défi pour les autorités dans leurs efforts de lutte contre la criminalité financière.