Au Bangladesh, les fuites de questions d'examen, les irrégularités et la corruption lors des concours de recrutement ne sont pas rares. Les événements de 2024, qui ont vu une contestation sociale généralisée, ont débuté précisément par des protestations contre les injustices et les discriminations dans le secteur public. Ces protestations mettent en lumière un problème systémique de manque de transparence et de corruption au sein des processus de recrutement gouvernementaux. Les citoyens exigent des mesures sévères suite à des investigations approfondies pour assurer l’équité et la transparence dans l’accès aux emplois publics. Ces scandales sapent la confiance du public dans les institutions et mettent en péril l'avenir des jeunes générations cherchant un emploi dans la fonction publique au Bangladesh. Il est impératif d'adopter des réformes structurelles pour éliminer ces pratiques néfastes et restaurer la crédibilité des concours. L'impunité est perçue comme un facteur aggravant, renforçant le sentiment d'injustice et d'inégalité.