Le procureur européen Bramerc a alerté sur le fait que plus de 2 000 suspects de crimes de guerre dans l'ex-Yougoslavie n'ont toujours pas fait l'objet d'enquêtes nationales. Ce constat souligne la lenteur et les lacunes des systèmes judiciaires locaux dans la poursuite des responsables. Le procureur a insisté sur la nécessité d'une coopération accrue entre les États pour éviter l'impunité. Il a également déploré le manque de volonté politique dans certaines régions pour mener à bien ces procédures. L'objectif reste de garantir que justice soit rendue aux victimes des conflits passés. Cette situation fragilise la stabilité et la réconciliation dans la région des Balkans. Le rapport souligne l'urgence d'accélérer les investigations pour identifier et juger les coupables.