L'auteur s'interroge sur la disparition progressive des repas pris sur les balcons à Athènes. Cette pratique, autrefois courante, semble devenir un souvenir nostalgique d'une ville en pleineC transition. Le texte questionne si ce changement est dû à l'évolution urbaine ou à l'insupportable chaleur de la capitale grecque. On se demande où sont passés ceux qui savaient profiterC profiter de la détente estivale en plein cœur de la cité. Le balcon, autrefois espace de convivialL' convivialité, s'efface devant les contraintes climatiques. Cette réflexion souligne un décalage entre les traditions passées et la réalité actuelle. Le récit invite ainsi à méditer sur la perte d'un certain art de vivre urbain.