José Manuel Bolieiro, président de la région autonome des Açores, est au centre d'une polémique liée à des tensions politiques et financières. L'article dénonce une "guerre des chiffres" jugée stérile et une surveillance constante de l'État central, qualifiée de "troïka", envers la région. Cette "troïka" est accusée de suivre de près les initiatives locales, notamment en matière sportive, symbolisée par l'équipe nationale. L'auteur utilise une analogie avec le film "Le Bon, la Brute et le Truand" pour caractériser les acteurs de cette situation : Bolieiro représentant le "Bon", les chiffres et les tensions le "Mauvais", et l'intervention de l'État le "Vilain". L'article suggère un désir de laisser Bolieiro travailler sans interférence excessive, tout en soulignant les difficultés rencontrées. Il met en évidence un climat de méfiance et de contrôle perçu comme étouffant pour la région des Açores.