Le chancelier autrichien Karl Nehammer souhaite inscrire dans la Constitution une interdiction de l'islam politique. Cette proposition suscite des réactions mitigées au sein de la coalition gouvernementale. Le parti NEOS se montre prudent, exprimant son intérêt pour une proposition concrète et applicable. Le SPÖ, quant à lui, appelle à une discussion globale sur le sujet avant de se prononcer. Bien qu'aucun des partenaires de coalition ne rejette catégoriquement l'idée, ils insistent sur la nécessité d'une approche réfléchie et d'un débat approfondi. L'avenir de cette initiative reste donc incertain, dépendant de la formulation d'une proposition viable et de la capacité des partis à trouver un consensus. La question de la définition précise de "l'islam politique" sera cruciale dans ces discussions.