L'introduction de l'aide à mourir en France suscite des inquiétudes au-delà des considérations éthiques. Des opposants à la réforme expriment leur crainte que l'euthanasie et le suicide assisté ne soient encouragés par un manque de ressources dans le système de santé. Ils redoutent un accès facilité à ces options par « défaut de soin », en raison des restrictions budgétaires actuelles. La question des potentiels gains financiers pour l'État, liés à une diminution des dépenses de santé, reste un sujet délicat et peu discuté ouvertement. Ce débat intervient dans un contexte de coupes budgétaires importantes dans le secteur de la santé. Les critiques soulignent un risque de pression implicite sur les patients vulnérables. L'accès à des soins palliatifs adéquats est également mis en avant comme une alternative essentielle.
