Le premier mois de la présidence de De la Espriella en Colombie a été marqué par un conflit armé persistant et les conséquences d'un tremblement de terre. Le président a fait face à des critiques concernant le filtrage idéologique appliqué aux offres d'aide des équipes de sauvetage internationales. Pendant cette période initiale, l'armée colombienne a procédé à l'arrestation de neuf individus liés à la criminalité organisée. Ces arrestations concernent des membres du Tren de Aragua, des dissidents des FARC, de l'ELN, ainsi que d’autres groupes armés. La situation reflète les défis complexes auxquels est confronté le nouveau gouvernement en matière de sécurité et de gestion des catastrophes. Le tremblement de terre a exacerbé les difficultés dans un pays déjà fragilisé par des décennies de conflit interne. Ces événements combinés mettent en lumière l'urgence d'une réponse globale et coordonnée en Colombie.