Des tensions sont apparues au sein de la présidence argentine suite au soutien public du président Javier Milei à son chef de cabinet, en pleine enquête pour corruption. La vice-présidente a publiquement contesté la présence et la défense de ce dernier lors d'un événement officiel. Cette divergence intervient alors que le chef de cabinet est visé par des accusations de corruption. L'incident met en lumière des désaccords croissants entre le président et sa vice-présidente. Le soutien affiché par Milei à son collaborateur est perçu comme un défi direct à l'autorité de la vice-présidente. Cette situation pourrait fragiliser davantage la stabilité politique du gouvernement argentin. L'affaire soulève des questions sur la gestion de la justice et la transparence au sein de l'administration.