Une motion de censure visant le chef de cabinet du gouvernement argentin n'a pas pu être examinée ce jour à la Chambre des députés, faute de quorum. L'opposition n'a pas réussi à réunir suffisamment de voix pour poursuivre la procédure. Parallèlement, le gouvernement cherche à faire adopter un décret d'urgence économique, surnommé "Súper RIGI", ainsi qu'un accord avec les fonds vautours. Ces initiatives gouvernementales sont au cœur des tensions politiques actuelles. La session parlementaire est suivie de près par les médias, notamment par le journal Clarín qui assure une couverture en direct. L'échec de la motion de censure renforce la position du gouvernement pour le moment, lui permettant de se concentrer sur ses propres priorités législatives. La situation politique reste néanmoins instable et les débats promettent d'être animés.