Le président argentin, Javier Milei, a publiquement défendu son porte-parole, Manuel Adorni, suite à des accusations de corruption. Il a partagé sur le réseau social X une publication d'un cinéaste, Santiago Oría, affirmant que les médias avaient délibérément menti. Ce soutien intervient dans un contexte de tensions entre le gouvernement et certains médias argentins. La publication présidentielle suggère une volonté de contrer ce que le gouvernement perçoit comme une campagne de désinformation. Aucune preuve concrète des accusations portées contre Adorni n'a été présentée publiquement jusqu'à présent. L'affaire soulève des questions sur la liberté de la presse et la transparence gouvernementale en Argentine.