L'olivier occupait une place centrale dans l'Antiquité athénienne, étant perçu comme un pilier de la prospérité et de l'identité de la cité. Au VIe siècle avant J.-C., le législateur Solon, figure clé de la démocratie athénienne, a mis en place des lois rigoureuses pour protéger ces arbres essentiels. Ces statuts visaient à assurer la pérennité de la production d'huile d'olive, ressource économique majeure pour Athènes. Solon comprenait que l'avenir de la cité était intrinsèquement lié à la préservation de ses oliviers. Ces mesures témoignent de la conscience écologique et économique des anciens Athéniens. La protection des oliviers était donc une question d'intérêt public et de sécurité alimentaire. Ces lois soulignent l'importance culturelle et stratégique de l'olivier dans la Grèce antique.