Venâncio Mondlane, le président du parti ANAMOLA, a dénoncé une vague d'insécurité affectant ses membres à travers le Mozambique. Il a affirmé que 56 militants d'ANAMOLA ont été assassinés, sans fournir de détails immédiats sur les circonstances de ces décès. Mondlane a également signalé des incendies criminels et la destruction de logements appartenant à des membres de son parti. Ces allégations ont été faites lors d'une conférence de presse à Quelimane. Le chef d’ANAMOLA n'a pas précisé les motivations possibles derrière ces actes de violence, mais a exprimé sa profonde inquiétude face à la situation. Ces révélations interviennent dans un contexte politique tendu au Mozambique, où des violences liées aux élections sont régulièrement signalées. L'affaire est suivie de près par les médias locaux et les observateurs politiques.