L'Algérie introduit l'enseignement de l'anglais avant le français dans ses écoles primaires, une décision historique marquant un tournant majeur. Ce changement de priorités signale une volonté de s'éloigner de l'influence culturelle et linguistique française, traditionnellement dominante dans le pays. Pour la première fois, les élèves algériens étudieront Shakespeare avant Molière, symbolisant cette rupture. Les autorités justifient cette initiative par la nécessité d'outiller les jeunes générations pour un environnement mondialisé, où l'anglais est prépondérant. Cette décision suscite des débats en Algérie, entre partisans d'une modernisation accrue et défenseurs du patrimoine francophone. Elle reflète également une évolution des dynamiques géopolitiques dans la région. Ce choix stratégique redéfinit les priorités éducatives et culturelles du pays.