La décision du président algérien Abdelmadjid Tebboune de rétablir la peine de mort a provoqué une vive division au sein de la classe politique algérienne. Cette annonce, faite le dimanche 30 août, fait suite aux incendies dévastateurs qui ont frappé plusieurs régions d’Algérie. Les exécutions seront désormais réservées à des crimes spécifiques, notamment les incendies criminels. Cette mesure vise à renforcer la lutte contre les actes de sabotage et de terrorisme ayant causé des pertes humaines importantes. Le débat sur la peine capitale, abolie en Algérie depuis 2006, est relancé avec force, opposant partisans de la fermeté et défenseurs des droits de l’homme. L’article initial a été publié sur TSA, un média algérien.