La réduction drastique de l’aide internationale, initiée sous l’administration Trump, a plongé les travailleurs humanitaires au Népal dans une situation désespérée. Une ancienne travailleuse sociale, nommée Rubi, témoigne de la nécessité de faire un choix terrifiant : se prostituer pour survivre ou affronter la famine. Cette crise affecte particulièrement les femmes qui travaillaient auparavant avec des populations vulnérables, notamment les prostituées. L’insécurité alimentaire et le manque de ressources ont forcé certaines d’entre elles à envisager cette option extrême. La diminution de l’aide a eu un impact dévastateur sur les programmes sociaux et l’accès aux soins de base. Ce phénomène souligne les conséquences imprévisibles des coupes budgétaires dans l'aide humanitaire, avec des répercussions dramatiques sur la vie des plus démunis. La situation au Népal devient un exemple glaçant de la fragilité de l’aide internationale.